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5 raisons de préparer des plats avec votre enfant

5 bonnes raisons de cuisiner avec vos enfants

Quand il s’agit des goûts culinaires de votre enfant, le but n’est pas seulement de l’inciter à se priver de sucreries et de le forcer à manger des légumes. Amener un enfant à apprécier les épinards autant qu’un petit gâteau prend de la patience et de la persévérance, mais il ne faut considérer cela comme une corvée.

Les enfants ont besoin d’expériences fréquentes et ludiques impliquant la nourriture pour surmonter l’anxiété qu’ils peuvent avoir au départ pour goûter ou déguster des aliments inconnus. Au fil du temps, le fait de cuisiner avec votre enfant peut contribuer à créer cette confiance et à fournir de riches expériences sensorielles.

Pourquoi cuisiner avec votre enfant ?

Le fait de préparer la cuisine et les repas du début à la fin aide les enfants à développer un palais mature et à goûter des ingrédients frais et sains. Plus les enfants s’habituent à des aliments naturels et nourrissants, moins ils prendront l’habitude de développer un goût prononcé pour les aliments transformés industriels.

Les enfants sont beaucoup plus susceptibles de manger ce qu’ils préparent. Existe-t-il quelque chose de plus amusant que de manger votre création artistique? La cuisine crée un sentiment de propriété. Lorsque les enfants vous aident pour la cuisine, il y a moins de batailles au moment des repas et plus de volonté d’essayer de nouveaux aliments. Testez différents goûts et partagez vos préférences les uns avec les autres.
Voici cinq façons d’apprécier la cuisine avec vos enfants :

1/ Stimuler d’autres sens

Pour un enfant hésitant, goûter à une nourriture inconnue peut parfois être intimidant. Vous pouvez aider votre enfant à explorer les aliments lors de la cuisson en utilisant d’autres sens en plus du goût. Cela aide à créer des associations positives avec les aliments.

Pétrir de la pâte, rincer des légumes et déchirer la laitue implique de toucher de la nourriture et d’être à l’aise avec la texture. Les saveurs complexes que nous éprouvons lors de la consommation de nourriture proviennent des sensations gustatives des papilles et de l’odorat. Pendant la cuisson de nouveaux ingrédients, certains enfants peuvent se sentir peu enclins à goûter. Si cela se produit, vous pouvez essayer de suggérer de tester l’odeur d’un aliment d’abord. Cela peut familiariser votre enfant à cette nouvelle nourriture et moins le repousser pour la déguster dans le futur.

2/ Utilisez la cuisine pour élever des enfants intelligents

Il y a tellement de leçons qui peuvent être enseignées pendant la cuisine. Les concepts de mathématiques comme le comptage, la mesure, les calculs et les fractions se déroulent naturellement lorsqu’on navigue dans une recette avec des enfants.

Expliquer comment les aliments changent avec la température ou la façon dont certains aliments peuvent aider notre corps à être en bonne santé fournissent d’excellentes leçons de sciences. Pendant la cuisine avec votre enfant, pratiquez un nouveau vocabulaire en décrivant à quoi les aliments ressemblent,  ce qu’ils sentent et leurs goûts. De plus, suivre une recette du début à la fin aide à développer les compétences nécessaires à la planification et à la réalisation de projets.

3/ Faire de la cuisine une partie de la culture familiale

Faîtes en sorte que le repas familial commence dans la cuisine pendant que vous cuisinez ensemble. La préparation des repas en famille est l’occasion de célébrer votre patrimoine culturel en transmettant les recettes. Aidez votre enfant à trouver de nouvelles recettes saisonnières à ajouter à votre répertoire et à votre livre de cuisine familial.

Cuisinez ensemble et donnez la priorité à la santé plutôt que sur la commodité des aliments transformés. C’est un bon moyen de donner l’exemple et d’aider votre enfant à adhérer à une culture du bien-être et de la conscience de ce qui est bon pour lui. Construire des habitudes quotidiennes et saisonnières autour de la cuisine familiale contribue à renforcer l’engagement de votre famille à adopter un mode de vie sain.

4/ Enseignez-lui la sécurité

Enseignez aux enfants l’importance de travailler en toute sécurité pendant la préparation des repas en leur montrant comment tenir les outils de cuisine en toute sécurité, comment utiliser des gants pour protéger les mains contre la chaleur et comment allumer et éteindre les appareils en toute sécurité. Toujours superviser les enfants lors de la cuisson pour s’assurer qu’ils s’adonnent à des tâches sûres et adaptées à son âge.

La meilleure façon de privilégier la sécurité est de connaître les capacités de votre enfant et son stade de développement. Un enfant de quatre ans, par exemple, peut ne pas être prêt à faire sauter des légumes sur un poêle chaude, mais peut avoir les compétences motrices requises pour rincer les fruits ou découper les feuilles de salade. En gardant à l’esprit la sécurité, il n’est pas difficile d’entrainer les enfants, et même les bambins, dans la cuisine.

5/ Demandez-lui de l’aide

Les enfants se sentent plus concernés dans les repas lorsqu’ils sont invités à faire partie et à contribuer à la préparation des repas. Collaborez avec vos enfants lors du choix des recettes pour les plats principaux, les hors d’œuvre ou les desserts. Laissez-les vous aider à faire la liste d’achats et à trouver les produits  nécessaires dans le magasin alimentaire, l’épicerie, ou au marché.

Lorsque vous préparez le repas ensemble, encouragez votre enfant à faire une critique des aliments que vous préparez. Ensemble, vous pouvez décider quels ingrédients vous devriez ajouter pour améliorer la saveur de votre plat. Parlez de la façon dont les gens apprécient les goûts différents et partagez vos préférences les uns avec les autres. Laissez les enfants être «en charge» de certains détails comme la façon de décorer la table. Cela les aidera à se sentir investis dans les repas.

Pendant de nombreuses années, la cuisine que vous ferez en famille aidera à développer un enfant heureux et aventureux sur le plan alimentaire avec des compétences de vie très précieuses, et beaucoup de souvenirs agréables dans la cuisine. Avec assez de pratique, votre enfant va éventuellement aussi pouvoir vous préparer seul ou avec un peu d’aide un repas délicieux!

9 Astuces pour vous aider à être une bonne Maman

Comment être une bonne maman en 9 étapes

On dit que le bonheur des mamans est basé sur celui de son enfant parce que les mères se sacrifient, respirent et vivent pour le bien-être de leurs enfants. La meilleure chose au monde pour une maman est de voir ses enfants épanouis et heureux. La chose la plus importante à retenir en tant que mère est que l’amour que vous mettez dans votre relation avec votre enfant sera toujours présent dans vos coeurs à tous les deux, que ce soit des effets immédiats ou à long terme.

Chaque maman veut apprendre à être une bonne mère, mais il n’y a pas nécessairement une bonne formule et vous ne devez pas être une maman en copiant vos amies ou vos personnages de séries préférés. En fait , il vous suffit de maîtriser certains éléments essentiels. Voici quelques conseils utiles pour savoir comment être une bonne maman.

Comment être une bonne maman ?

1. Soyez patiente et maîtrisez vos colères

Si votre enfant fait une grosse bêtise en renversant du jus de fruit ou du lait sur votre nouveau tapis, essayez de respirer profondément et de compter jusqu’à dix pour vous calmer. Il peut être difficile d’éviter de crier avec la fatigue et chaque mère crie à un moment ou un autre.

Ne vous culpabilisez pas pour autant. Essayez simplement de faire mieux la prochaine fois. Être parent est vraiment une épreuve de patience, et si vous arrivez à être patiente, ce sera à la fois bon pour votre enfant et pour vous. En travaillant à augmenter votre patience, vous pouvez faire preuve de plus de pédagogie et être un excellent exemple pour vos enfants.

2. Soutenez votre enfant et réconfortez-le

Des études ont montré que les enfants ayant des parents compréhensifs et chaleureux peuvent mieux faire face à l’adversité et s’améliorer dans les tâches cognitives lorsqu’ils sont plus âgés.

Une étude de l’Université de Washington a révélé que les enfants en milieu préscolaire avec des mères activement présentes et réconfortantes (pendant les périodes stressantes de votre enfant) développeraient plus une certaine partie de leur cerveau, l’hippocampe, qui est étroitement lié à la mémoire et à la capacité de gérer le stress.

3. Soyez compréhensive

Prenez le temps de bien écouter votre enfant et d’être un parent compréhensif. À mesure que vos enfants grandiront, cela les aidera grandement à savoir qu’ils peuvent s’adresser à vous, qu’il s’agisse d’une aide aux devoirs, de conseils ou même d’informations sur certaines étapes comme la puberté.

4. Communiquez avec eux

Assurez-vous de communiquer fréquemment avec vos enfants. Apprenez à interpréter les signes , et à comprendre leurs actions, leurs pensées, leurs amours et leurs obstacles éventuels.

Quelques conseils pour vous aider à faire parler votre enfant :

  1. Soyez disponible au moment où votre enfant est le plus susceptible de parler.
  2. Commencez une conversation afin qu’ils sachent que vous vous souciez d’eux et essayez de commencer par des choses que vous pensez au lieu de poser systématiquement des questions.
  3. Planifiez un moment au moins une fois par semaine pour passer du temps en tête à tête avec votre enfant.
  4. Intéressez-vous à ce qui intéresse votre enfant.
  5. Montrez de l’intérêt sans être intrusive et concentrez-vous sur les sentiments de votre enfant.
  6. Si votre enfant est préoccupé par quelque chose, prenez soin de l’écouter pleinement sans autre distraction.
  7. Ne répondez qu’une fois que votre enfant a fini de parler.
  8. Donnez votre opinion, mais assurez-vous que votre enfant comprenne qu’il est normal de ne pas être forcément d’accord.

5. Cultivez le respect mutuel

En gagnant le respect de votre enfant par votre comportement, vous l’aiderez à apprendre à se respecter lui-même. Sans une grande attention, votre enfant ne pourra pas se valoriser, ce qui le rendra plus susceptible de maltraiter les autres ou de développer des comportements à risques tels que la prise de drogues ou d’alcool.

Si votre enfant a une bonne estime de lui-même, il se soignera bien. Il agira de manière à favoriser ses intérêts et à faire des bons choix en général. Les enfants qui apprennent le respect dès leur plus jeune âge ont tendance à être généreux, attentionnés, sincères, désintéressés, heureux, et à maintenir des relations plus saines avec les autres.

6. Passez plus de temps avec eux

Lorsque vous passez du temps avec vos enfants, ils en tirent de nombreux avantages.

Ils se sentiront importants et aimés, ce qui les aide à construire leur estime de soi.
Vous serez un bon modèle de comportement. Rappelez-vous que les enfants apprennent un comportement basé sur les actions de ceux avec qui ils passent du temps.
Vous apprendrez également les atouts et les forces de votre enfant ainsi que les domaines dans lesquels ils peuvent améliorer. Cela vous permettra de les aider à tirer parti de leurs atouts pour atteindre tout leur potentiel.

Les enfants et les adolescents traversent de nombreuses étapes de la vie et cela aide de pouvoir en parler. Lorsque vous passerez du temps avec votre enfant, ils seront beaucoup plus à l’aise pour parler avec vous.
La qualité du temps que vous passez avec eux renforcera également votre relation car il aide à créer de la confiance mutuelle.

7. Faîtes un cadeau au bon moment

Vous ne devez pas dépenser des tonnes d’argent et donner à votre enfant tout ce qu’il veut en pensant lui faire plaisir, mais vous devriez trouver un équilibre juste et ne jamais gaspiller votre argent.

De temps en temps, achetez un petit jouet pour récompenser son comportement et lui faire plaisir. Puis, moins souvent, achetez un objet plus important que votre enfant veut vraiment. Assurez-vous d’être généreux lors de l’anniversaire de votre enfant.

8. Excusez-vous lorsque vous vous trompez

Bien que cela soit difficile, vous devez pouvoir admettre à votre enfant que vous avez tort, puis demandez des excuses pour vos réactions excessives.

Cela empêchera tout le monde de se fâcher et permettra de montrer à votre enfant que tout le monde se trompe. Il est important de s’excuser lorsque des erreurs se produisent. Si vous avez tort, prenez le temps de vous calmer et d’examiner la situation pour savoir exactement ce que vous avez mal fait, afin que vous puissiez l’expliquer à votre enfant et faire des excuses si besoin.

9. Cultivez les qualités de votre enfant

Peut-être que le meilleur cadeau que vous pouvez donner à votre enfant est de les aider à construire une bonne estime de soi, car cela l’aidera à se valoriser et à éviter de mauvaises relations par la suite.

Les enfants avec une forte estime de soi sont également plus susceptibles d’atteindre leur plein potentiel et d’être heureux. Passez simplement du temps avec votre enfant et montrez-leur qu’ils ont de la valeur. Vous voulez également donner à votre enfant les compétences et les aptitudes nécessaires pour être autonomes. Apprenez à votre enfant à devenir progressivement indépendant au fur et à mesure de ses différents stades de développement.

Perdre du poids après la naissance

Comment perdre du poids après la naissance de votre enfant ?

  1. Quand puis-je commencer à perdre du poids?
  2. Comment puis-je perdre du poids en toute sécurité?
  3. Quels exercices puis-je faire?
  4. De combien de calories ai-je besoin?
  5. L’allaitement affecte-t-il la perte de poids?
  6. Quand mon corps redeviendra-t-il normal?

1/Quand puis-je commencer à perdre du poids?

Votre sage-femme ne recommandera probablement pas que vous commenciez à perdre du poids directement après votre accouchement. Votre corps a besoin de temps pour se remettre d’avoir eu votre bébé. Il est préférable d’attendre que vous ayez eu votre contrôle postnatal avec votre gynécologue ou votre médecin généraliste avant de penser à perdre du poids. Votre check-up se produira habituellement entre six semaines et huit semaines après la naissance de votre enfant.


2/Comment puis-je perdre du poids en toute sécurité?


Mangez sainement, privilégiez beaucoup de fruits et de légumes dans vos repas. Buvez de l’eau tout au long de la journée pour rester bien hydratée et choisissez les bonnes collations (yahourts, 2 ou 3 carrés de chocolat noirs). En plus de vous aider à perdre du poids à un rythme sain, cela vous assurera également que vous avez l’énergie nécessaire pour vous adapter à votre nouvelle vie avec votre nouveau-né.

Les conseils suivants vous aideront à atteindre et à maintenir un poids de santé:

Prenez votre temps pour le petit-déjeuner le matin, et éviter de manger trop sucré pour ne pas provoquer un pic d’insuline trop élevé qui entraînera des fringales par la suite.

Mangez au moins cinq portions de fruits et légumes par jour, mais privilégiez les légumes, qui sont moins sucrés. Si vous préférez les fruits, préférez les baies (framboises, mûres, myrtilles, fraises) aux fruits plus caloriques comme les bananes.

Inclure en grande quantité beaucoup d’aliments riches en fibres comme les salades, les haricots, les lentilles, et la plupart des légumes verts.

Limitez les aliments féculents tels que le pain, le riz et les pâtes à chaque repas, et préférez les aliments naturels non raffinés, et mangez de bonnes sources de protéines comme le poisson, les oeufs, la viande de qualité, ou les volailles (poulet, canard..) riches en nutriments qui vont vous rassasiez plus efficacement.

Ne vous privez pas des bonnes graisses indispensables à votre corps et à vos hormones comme l’huile d’olive, la graisse de coco, les poissons gras, les oeufs ou même le beurre, mais réduisez plutôt en parallèle votre apport en sucres et évitez absolument les aliments à la fois gras et sucrés comme les plats à emporter, les fast-foods, les bonbons, les gâteaux, les biscuits, les pâtisseries et les boissons gazeuses sucrées.

Notez dans un premier temps sans en faire une obsession la taille de vos portions aux repas, ainsi que le nombre et le type de collations que vous mangez entre les repas, afin de pouvoir avoir du recul pour voir où vous devez faire des changements si le retour à votre poids de forme est trop lent.

3/Quels exercices puis-je faire?

Combiner une alimentation saine avec l’exercice sera le plus efficace, car cela vous aidera à perdre votre graisse superflue au lieu de tissus maigres comme les muscles. Vous en profiterez pour améliorer également votre niveau de forme physique.


Trouver le temps de faire de l’exercice dans votre vie quotidienne peut être délicat maintenant que vous avez un nouveau-né, mais ce n’est pas impossible, tant que vous vous en donner les moyens et que vous en faites une priorité pour caler par exemple au moins une heure 3 fois par semaine dans votre planning.

Vous pouvez commencer à faire un exercice doux, comme la marche, des exercices de rééducation du plancher pelvien et des étirement, dès que vous vous sentez à l’aise.Vous devriez attendre six semaines ou plus, ou jusqu’à ce que vous sentez que vous avez suffisamment récupéré après la naissance, avant de vous attelez à des exercices plus intenses.

Ou vous pouvez faire de l’exercice avec votre bébé. Après le repas pris dans votre belle chaise haute, installez votre bébé dans sa poussette pour faire des promenades, ou rejoignez une salle de fitness qui propose des cours spécialisés. Les cours en groupe sont également une excellente façon de rencontrer d’autres mamans, et l’air frais peut également aider à vous mettre de bonne humeur.

De combien de calories ais-je besoin?

Le nombre de calories dont vous avez besoin dépend de votre poids actuel, de votre activité et de votre allaitement ou non.

Il peut être difficile de perdre du poids après avoir eu un bébé, mais essayez de perdre le poids que vous avez gagné pendant votre grossesse avant d’essayer d’avoir un autre bébé. Ceci est particulièrement important si vous étiez déjà en surpoids auparavant, ou si vous avez pris beaucoup de poids pendant votre grossesse.

Cela pourrait vous surprendre de savoir que même un petit gain de poids d’une ou deux unités dIMC (Indice de Masse Corporel) entre les grossesses peut augmenter le risque de complications lors de votre prochaine grossesse. Ces complications incluent l’hypertension artérielle et le diabète gestationnel.

Perdre le poids supplémentaire que vous avez gagné après avoir eu un bébé peut également vous aider à gérer votre poids à plus long terme. Garder votre poids sous contrôle réduit également votre risque de diabète de type 2, de maladie coronarienne et de certains cancers.

L’allaitement affecte-t-il la perte de poids?

Si vous allaitez, vous devriez attendre de passer au biberon avant de commencer sérieusement à perdre du poids ou à réduire de façon trop prononcée vos apports caloriques. Cela ne signifie pas que vous ne devez pas manger sainement. Essayez de ne pas céder aux tentations sucrées, car ce sera inévitablement plus difficile ensuite si vous ne vous contrôlez pas au départ.

Vous aurez besoin d’un peu plus de calories que si vous prépariez l’alimentation de votre bébé. Vous aurez besoin d’environ 330 calories supplémentaires par jour pour avoir l’énergie nécessaire pour produire du lait. Cependant, certains de ces besoins énergétiques supplémentaires seront déjà présents dans les réserves de graisse de votre corps.

Cela signifie que l’allaitement maternel peut vous aider à perdre du poids si vous évitez de prendre les calories supplémentaires requises pour l’allaitement, tout en mangeant sainement et en restant active. L’allaitement peut même vous aider à réduire votre poids à plus long terme.

Il est prudent de perdre du poids lors de l’allaitement si vous le perdez graduellement. Perdre entre 0,5 kg et 1 kg par semaine ne doit pas affecter la qualité ou la quantité de votre lait ni la croissance de votre bébé.

Quand mon corps redeviendra-t-il normal?

Donnez-vous le temps de revenir en forme, et ne désespérez pas si votre poids ne baisse pas immédiatement. Ne vous comparez pas aux célébrités des magasines qui retrouvent leur ligne quelques semaines seulement après l’accouchement. Une telle perte de poids rapide est irréaliste pour la maman moyenne qui n’est pas suivie de près et coachée jour après jour, alors adoptez une approche plus graduelle.

Gardez à l’esprit que votre corps peut changer d’aspect après la grossesse et que retrouver votre poids ou votre forme exacte d’avant la grossesse peut être long et difficile. Tant que vous vous sentez en bonne santé et prête vous devriez avoir pour objectif de retrouver votre poids de forme au moment où votre bébé aura environ six mois. Si vous trouvez qu’il faut plus longtemps que cela, ne vous culpabilisez pas. Repoussez simplement l’objectif d’atteindre le poids souhaité pour le premier anniversaire de votre bébé.

Même s’il est important de vous concentrer sur votre santé, il est important de ne pas vous fixer des objectifs irréalistes. Une étude a montré que seulement environ quatre mamans sur 10 avaient perdu tout leur poids de grossesse six mois après la naissance de leur enfant. Si vous avez pris beaucoup de poids pendant votre grossesse, il faudra plus de temps pour le perdre. Si vous souhaitez obtenir de l’aide pour perdre du poids, parlez-en à votre médecin généraliste, à une diététicienne ou suivez des cours de gestion du poids dans votre région. Rejoindre un cours de remise en forme peut vous aider à vous motiver, et vous rencontrerez d’autres personnes dans la même situation que vous.

Les 11 raisons pour lesquelles votre enfant ne mange pas assez

Que faites-vous lorsque votre enfant ne mange pas?

 

Une des choses les plus frustrantes et angoissantes pour un parent est que son enfant ne mange pas suffisamment. Nous entendons beaucoup parler de suralimentation, mais quelles sont les raisons pour lesquelles un enfant ne mange pas ou ne mange pas assez ?

Si votre enfant ne mange pas, ce n’est pas toujours parce qu’il n’aime pas la nourriture que vous lui proposez. Voyons quelques-unes des raisons les plus courantes pour lesquelles votre enfant ne mange pas:

 

1. La croissance de votre enfant ralentit :

Vers l’âge de deux ou trois ans, la poussée de croissance de votre enfant ralentit, et son appétit également. Ce n’est pas une coïncidence si c’est à ce moment là qu’il commence à être difficile de le faire manger, ou qu’il va préférer picorer, plutôt que de faire un repas trop consistant.

En effet, sa croissance atteignant un certain plateau, il ressentira moins le besoin de devoir ingurgiter toute l’énergie nécessaire à ses besoins physiques par l’alimentation. C’est une raison fréquente pour laquelle l’appétit de votre enfant va diminuer ou se réguler de lui-même. Cela vaut également pour les enfants en âge scolaire – ils vont pousser régulièrement et de façon moins « brutale », et leur appétit va se stabiliser assez vite. Ils auront à ce moment-là dépassé le stade d’une croissance très rapide pour passer à une croissance plus régulière et modérée.

 

2. Votre enfant devient un peu difficile

Il n’est pas rare que les jeunes enfants deviennent difficiles pour la nourriture, car c’est une phase qui fait partie du développement de votre bébé, que tous les enfants ou presque traversent. Vous pouvez faire en sorte que cette phase ne dure pas trop longtemps en incitant votre enfant à manger en lui montrant que s’il mange un peu de tout il pourra ensuite passer à ce qu’il aime. Vous pouvez par exemple le soudoyer avec un dessert, ou au contraire lui retirer ce dessert ou des privilèges si votre enfant ne mange pas, mais sans en faire une fixation.

 

3. Vous lui mettez trop de pression

Les recherches montrent que les enfants que l’on force trop pour goûter la nourriture ou prendre une bouchée supplémentaire peuvent faire une sorte de blocage et manger moins sereinement. Ou bien ils peuvent faire le contraire, c’est-à-dire manger vraiment très bien – au-delà de leur appétit, et donc manger trop.

Si votre enfant est plutôt en phase de refus de s’alimenter correctement, la pression que vous lui mettez en insistant trop peut arrêter son appétit, causant une sensation de satiété prématurée, et peut même aller jusqu’à les faire vomir si vous les remplissez trop. Inciter avec insistance votre enfant à manger trop souvent entraîne en général les mêmes résultats, et un refus alimentaire.

4. Votre enfant a une allergie alimentaire

La présence d’une allergie alimentaire, surtout si ces allergies alimentaires sont multiples, peut également entrainer une perte d’appétit. Avec potentiellement de nombreuses restrictions alimentaires, ces enfants peuvent se lasser d’une alimentation quotidienne qui ne sera pas assez variée et mangeront donc logiquement moins.

 

5. Votre enfant a des papilles gustatives super sensibles

Le goût de l’amertume est accentué chez certains enfants, ce qui peut entraîner une alimentation sélective, et en particulier le rejet des légumes. Écarter les légumes de son alimentation peut aggraver la situation. Veillez également à ne pas abuser des goûts sucrés qui seront naturellement beaucoup plus addictifs pour les enfants, ainsi que très pauvres en nutriment en règle générale.

 

6. Votre enfant est sensible à la texture des aliments

Votre enfant peut se méfier de certaines textures, comme par exemple les aliments qui ont une consistance spéciale comme les champignons, ou qui sont trop humides ou gluants, et les éviter. Ou il peut être sensible à l’apparence ou l’odeur de la nourriture que vous lui présentez. Ces sensibilités par rapport à l’alimentation peuvent limiter la diversification de son régime alimentaire, conduisant à une alimentation et un apport nutritionnel insuffisant.

 

7. Votre enfant manque de certains éléments nutritifs

Votre petit bout de chou peut présenter un déficit alimentaire dû au manque de variété de son alimentation, du fait de refuser certains aliments. Cela peut vous apparaître comme «ne pas manger», mais très probablement votre enfant mange plutôt normalement en quantité, mais pas en qualité et ne trouve pas assez de variété au niveau de ses aliments et des nutriments qui lui sont nécessaire.

 

8. Votre enfant fait trop de collations

Lorsque votre enfant fait trop de collations, il ou elle remplit prématurément son ventre et il ne ressent plus la sensation de faim au moment des repas, ce qui va entrainer une diminution de l’appétit lorsqu’il sera bien installé à table sur sa chaise haute ou son rehausseur.
Certains enfants vont se remplir l’estomac de nourriture solide comme des biscuits, des fruits ou du pain et chocolat, tandis que d’autres se remplir le ventre avec des jus de fruit ou des boissons lactées par exemple. L’un ou l’autre peuvent contribuer à faire baisser l’appétit de votre enfant au moment des repas. Le piège à éviter avec le goûter est de donner des friandises trop sucrées et pauvres en nutriments et de ne pas limiter suffisamment la quantité.

 

9. Votre enfant a trop de distractions

Votre enfant peut être facilement distrait par la télévision ou des jouets à table, et cela peut en définitive avoir un impact négatif sur sa consommation alimentaire. Il est préférable de laisser votre enfant se concentrer sur la nourriture et le fait de manger lorsqu’il est installé dans sa chaise pour le repas. Il pourra toujours retourner avec ses jouets ou regarder la télévision plus tard.

 

10. Votre enfant est trop fatigué pour manger

À la fin d’une longue journée, votre enfant peut être trop fatigué pour manger. Cela peut être vrai avec les tout-petits à la maison, ou avec l’enfant qui a eu une journée bien remplie d’événements divers et variés à l’école.
La bonne nouvelle est que la plupart des enfants sont aptes à faire la différence dans leur consommation alimentaire lorsqu’un repas est moins abondant que d’habitude, et ils s’adapteront en mangeant plus au prochain repas.

 

11. Votre enfant est malade

Lorsque votre enfant est malade, il a tendance à manger moins bien, principalement en raison de la perte d’appétit qu’induit son problème physique qui accapare toutes ses ressources. Ce n’est généralement pas un source d’inquiétude au niveau alimentaire, puisque l’appétit revient naturellement quand il commence à se sentir mieux. Prévenir la déshydratation est l’aspect le plus important de la gestion de la maladie de votre enfant.

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Témoignages Utilisatrices de Chaise Haute

Je suis régulièrement en contact avec des jeunes mamans, j’en ai profité pour les questionner. Voici quelques-unes de leurs réponses quand je leur demande ce qui est le plus important pour elles. Leurs conseils peuvent vous aider à choisir quel type de chaise haute bébé est le mieux pour vous et votre bébé :

« Nous avons choisi une chaise haute évolutive qui puisse se convertir en chaise d’appoint pour plus tard. Elle est aussi très robuste et solide car je veux la garder pour plusieurs années et j’en ai assez des produits bon marché qui ne tiennent qu’un an ou deux maximum. C’est sûr c’est un investissement de départ, mais c’est plus sécurisant, ça tiendra mieux dans le temps et donc je pourrai aussi la revendre plus facilement quand je n’en aurai plus l’utilité ! »

Hadda 

« Nous avons choisi une chaise haute bois car je préfère les matériaux naturels. Les points les plus utiles pour moi : je peux régler le siège et le repose-pieds pour l’ajuster exactement à la taille de ma fille. La barre de sécurité et le plateau sont aussi réglables et peuvent se régler en hauteur et en largeur. Je peux aussi enlever le plateau pour transformer la chaise haute en chaise d’appoint, ce qui fait que je pourrai la garder plus longtemps ! »

Sophie

« Ce que je recherchais c’était surtout une chaise facile à nettoyer, car mon fils aime bien jouer avec la nourriture et m’en mettre partout ! donc j’ai pris un modèle avec un coussin en vinyle simple à laver, et aussi un plateau détachable. La seule chose qui est un peu gênante est le harnais de sécurité qui est plus dur à nettoyer. Aussi je trouve qu’elle est un peu volumineuse et prend pas mal de place dans mon appartement quand je l’utilise, mais heureusement elle se replie. »

Anne

« Nous avons choisi une chaise haute évolutive qui puisse se convertir en chaise d’appoint pour plus tard. Elle est aussi très robuste et solide car je veux la garder pour plusieurs années et j’en ai assez des produits bon marché qui ne tiennent qu’un an ou deux maximum. C’est sûr c’est un investissement de départ, mais c’est plus sécurisant, ça tiendra mieux dans le temps et donc je pourrai aussi la revendre plus facilement quand je n’en aurai plus l’utilité ! »

Hadda

« Pour moi, budget serré, donc j’ai pris une chaise haute bébé pas cher en plastique. Le plateau s’enlève pour le laver au lave-vaisselle donc c’est pratique, mais on voit bien qu’elle n’est pas de super qualité et pas super stable donc je ne peux pas laisser mon fils dessus après la prise de son repas, mais je m’en contente pour l’instant. »

Valérie

« Avant j’avais une chaise en bois ancienne, jolie mais très rustique et pas vraiment pratique. Depuis je me suis fait plaisir, j’ai pris une chaise haute 3 en 1, et c’est un des meilleurs achats que j’ai pu faire ! Ce que j’apprécie le plus est qu’on puisse régler la hauteur du plateau, car celui que j’avais avant était trop haut, et quand on veut laisser son enfant manger tout seul quelque chose c’est impossible ! Je m’en servirai ensuite comme réhausseur de chaise bébé. En terme de fonctionnalités, elle n’a pas grand chose à voir avec mon ancien modèle, c’est le top ! »

Jade


Vivre à Madrid – Petite enfance

Témoignages insolites

Ces parents m’ont raconté leurs moments les plus embarrassants ou insolites avec leur bébé :

C’est difficile de ne pas envier ces parents sûrs d’eux, compétents, toujours pleins de sang-froid que l’on croise dans la rue ou dans les lieux publics-le genre de parents qui ont l’air de tout maîtriser et qui peuvent à la fois plier la poussette, tenir leur bébé et porter 4 sacs de courses sans peiner.
Cependant il y a de grandes chances qu’ils n’aient pas toujours été aussi parfaits. Quand ils étaient jeunes parents, eux aussi ont mis des couches à l’envers et lutté pendant des heures avec le système de fixation des sièges auto !
J’ai fait beaucoup d’erreurs moi aussi, c’est d’ailleurs comme ça qu’on apprend et qu’on acquiert de l’expérience, et il est sain de se poser de nombreuses questions sur son chérubin qui ne peut pas s’exprimer avec des mots et que l’on veut protéger à tout prix (c’est notre rôle de parents après tout!).

Pour vous aider à vous rassurer en vous montrant que chaque parent fait des erreurs, voici quelques témoignages pour vous faire sourire et vous montrer que vous n’êtes pas seuls!

 

UN CORNICHON TUEUR…Ma fille de 3 ans était sur sa chaise haute et a ouvert sa main et m’a dit : »Regarde la mouche que j’ai tuée, Maman ! » Comme elle était en train de manger un cornichon bien juteux, je lui ai bien lavé ses mains salies sous le robinet et avec du savon antibactérien. Après l’avoir remise sur la chaise haute, je lui ai demandé avec curiosité, « comment tu as fait pour tuer cette mouche? » Entre deux bouchées, elle m’a répondu : « ben, je l’ai écrasée avec mon cornichon! »

Hadda 

BONJOUR, MON ENFANT S’APPELLE… Mon bébé avait environ 2 mois lorsque je suis allée à une réunion de jeunes mamans. J’étais un peu nerveuse et je voulais faire bonne impression. Les mamans ont commencé à se présenter, et à présenter leur bébé. Quand ça a été mon tour, je me suis d’abord présentée en racontant brièvement mon parcours, puis j’ai commencé à vouloir dire le prénom de mon bébé…et j’ai complètement oublié! Un trou de mémoire énorme. Oui j’ai oublié le nom de mon enfant !!Le prénom que j’avais moi-même mis tant de temps à choisir avec mon mari! Je l’ai oublié un si long moment qu’on a dû passer à quelqu’un d’autre avant que je m’en souvienne et que je réalise que son prénom était en plus marqué sur l’étiquette de sa gigoteuse !…

Julie 

PIPI PARTOUT…« Avant que mon fils, Louis, ne vienne au monde, je n’avais changé que des filles.Et donc pendant ses deux premières semaines, à chaque change je finissais par devoir le changer entièrement dès qu’il faisait pipi dans sa couche car sa gigoteuse était trempée à chaque fois. Jusqu’à ce qu’un jour, desespérée j’en parle à ma copine ( qui a eu 2 garçons) qui a ri et m’a dit que le pénis d’un petit garçon devait être pointé vers le bas à chaque change pour que l’urine reste bien dans la couche. Elle continue à me chambrer avec ça depuis. »

Laetitia 

 

Le caca de votre bébé est-il normal ?

L’élimination : les selles de votre bébé, qu’est-ce qui est normal et qu’est-ce qui ne l’est pas ?

 

« Est ce que le caca vert de mon bébé est normal ? Quelle doit être la couleur normale ? Dois-je faire quelque chose pour aider mon bébé à faire caca ? »

Si vous vous posez ces questions lorsque vous changez ses couches ou mettez bébé sur le pot, voici en bonus un petit guide sur les selles de votre enfant.

Découvrez ce que les changements de couleur, la diarrhée et la fréquence peuvent indiquer sur la santé de votre bébé :
Malheureusement, les nouveaux bébés ne viennent pas avec un manuel d’instruction ! Cependant ils peuvent laisser des indices sur l’état de leur santé dans leur couche ! Étudier la couche d’un bébé se révèle une mine d’informations, et de nombreux nouveaux parents sont naturellement perdus et se posent des questions sur la nature des selles de leur bébé – la quantité, la couleur, la cohérence – des selles, et ce que tout cela signifie .

cacabebe

Alors, que dit le contenu de la couche d’un bébé sur sa santé? Et quand devez-vous être inquiet au sujet de ce qui est dans la couche-culotte? Voici les conseils que je peux vous apporter :

  • Quelle quantité de selles est normale ?

Beaucoup en fréquence, mais cela dépend un peu de l’alimentation.

Pour les tout-petits, les bébés allaités ont généralement plus de selles et moins importantes que les bébés nourris au lait artificiel, mais cinq à six selles par jour sont assez normales. Il y a beaucoup de variations d’un enfant à l’autre, il ne faut pas vous inquiéter : certains enfants vont jusqu’à sept ou huit fois par jour , d’autres tous les deux jours.
Beaucoup de parents deviennent inquiets quand la fréquence des selles diminue soudainement. Mais pour les bébés allaités en particulier , ceci est fréquent puisque le lait maternel devient plus mature. Le lait de la mère et le système digestif du bébé sont si bien équilibrés qu’il n’y a pas beaucoup de résidus.

La clé est de vérifier que l’enfant mange bien et prend du poids normalement et régulièrement.

 

 

 

 

 

 

 

  • Consistance

Il y a souvent une grande quantité de liquide contenu dans les selles des bébés parce qu’avant six mois, on recommande que les bébés obtiennent leurs éléments nutritifs exclusivement à partir de lait.

 

 

  • Quand y a-t-il de la constipation?

Ce n’est pas simplement l’absence de selles, mais les selles qui se durcissent ou ressemblent à des boulettes qui devraient vous indiquer que votre enfant peut être constipé.

Souvent les bébés ont le visage rouge vif et poussent fort quand ils font caca. C’est normal et ce n’est pas forcément synonyme de douleur et de constipation. En effet, un bébé ne sait pas comment contracter la musculature abdominale et pousser. De plus, le fait de faire allongé ne participe pas aux lois naturelles de la gravité pour évacuer les selles, d’où l’effort à fournir pour les évacuer !
Les signes de constipation :

-votre bébé force plus que d’habitude et semble avoir du mal à faire sortir son caca.
-ses cacas sont petits et secs, il fait des petites boulettes comme des crottes de lapin.
-votre bébé semble irritable, et il se tord et pleure quand il fait caca.
-son ventre est ballonné et dur au toucher.

La constipation peut être causée par:

-de la fièvre
-une déshydratation
-un changement d’alimentation
-certains médicaments

Si le ventre est un peu ballonné et les selles bien sèches, veillez à bien l’hydrater avec des biberons d’eau et vous pouvez l’aider à évacuer avec un suppositoire de glycérine. Rajoutez des fibres dans son alimentation ou de la purée de pruneaux peut aussi vous aider.

Une constipation peut parfois indiquer que l’enfant est déshydraté. Dans le doute, consulter un médecin ou une infirmière puéricultrice.

  • Signes de diarrhée :

Quand il s’agit de la diarrhée, les parents ont parfois du mal à savoir si les selles un peu molles ou bien liquides sont normales ou pas.Votre enfant peut avoir la diarrhée si :

-ses selles sont très liquides et abondantes
-il boit plus souvent ou en quantité supérieure à son habitude
-son caca sort en jets et se répand anormalement dans le dos et les cuisses

Les bébés qui ne sont plus allaités sont plus sujets à l’infection, c’est pourquoi il est si important de stériliser votre équipement et de toujours se laver les mains soigneusement.

Si votre bébé a la diarrhée, la cause peut être:

-une infection, telle qu’une gastro-entérite
-trop de fruits ou de jus de fruits
-une réaction aux médicaments
-une sensibilité ou une allergie à un aliment

Si votre bébé a eu six épisodes de diarrhée au cours des dernières 24 heures, consultez votre pédiatre ou médecin généraliste, surtout avec les nouveau-nés pour éviter toute déshydratation. Cela peut signaler un problème de santé, comme un virus, une intoxication alimentaire ou une autre maladie systémique dangereuse pour les très jeunes enfants.

  • Que signifie la couleur du caca de votre enfant ?

Le changement de couleur du caca de bébé est une préoccupation constante pour les parents. Mais la plupart du temps, il n’y a pas à s’alarmer.

La couleur varie avec le temps de transit des aliments dans le système digestif du bébé et la coloration de la bile passant par le tractus gastro-intestinal : le jaune signifie que le lait se déplace rapidement dans le système digestif du bébé. Lorsque le processus ralentit, le caca devient vert – cela ne doit pas vous inquiéter inutilement. Lorsque le transit ralentit encore, le caca devient marron.

C’est pourquoi les nourrissons ont souvent des selles jaunes, car ils ont un temps de transit très rapide.

  • Les couleurs anormales :

Les couleurs principales qui doivent inquiéter un parent sont le blanc, le rouge et le noir.

Des selles blanches peuvent indiquer une infection ou un problème avec la bile, qui est un fluide produit par le foie qui aide à la digestion. Le noir est un signe de sang digéré dans le tractus gastro-intestinal, et le rouge peut indiquer la présence de sang non digéré qui pourrait provenir du côlon ou du rectum. Il est à noter que certains aliments comme les betteraves peuvent aussi colorer les selles.

Occasionnellement, des selles vertes, semblable à du mucus peuvent être causées par un virus couramment observé chez les bébés. Il faut aussi étudier le contexte, par exemple si votre enfant a des dents de lait qui poussent et des symptômes de diarrhée, de fièvre ou d’irritabilité, consultez votre pédiatre.

  • Introduction des aliments solides :

La nourriture solide apporte des changements, attendez-vous à une consistance plus ferme et un changement dans la couleur des selles de votre enfant.

En général, c’est une bonne idée de faire attention au caca contenu dans la couche de votre bébé, aussi longtemps que vous ne vous affolez pas pour rien. Les signes typiques d’un problème de santé réel – sang dans les selles, diarrhées profuses, distension abdominale – sont difficiles à rater.

Cependant, si un problème vous empêche de dormir la nuit, n’hésitez pas à appeler votre médecin.

 

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Les 5 erreurs communes des parents

Comment donner de bonnes habitudes alimentaires à votre enfant ? 5 erreurs à éviter :

Pour de nombreux parents, commencer à nourrir leurs enfants paraît quelque chose d’un peu angoissant, surtout au début. C’est vraiment simple quand ils sont petits, pas vrai ?  D’abord le lait, puis des petits pots pour bébé…Les choses commencent à devenir un peu compliquées quand on introduit une alimentation normale. Votre bébé grandit et la transition peut être difficile pour vous à ce moment là.

Je vais tenter de vous guider à travers les erreurs les plus courantes que les parents font et comment vous pouvez les éviter. Ce sont des problèmes communs pour lesquels j’ai aidé les parents à maintes reprises, et ils s’agit de choses simples que le pédiatre n’a pas toujours le temps de vous expliquer :

  • 1/ Donner à votre enfant des aliments pour bébés trop longtemps :

En général, les bébés devraient commencer à manger des aliments solides autour de 8-9 mois et ne devraient plus manger des aliments pour bébés après leur premier anniversaire. Bien sûr il y a des exceptions, surtout si votre enfant a des retards de développement. Chaque enfant est unique et il ne faut pas brûler les étapes, mais je vois souvent les parents continuer à donner de  la nourriture pour bébés trop longtemps parce que c’est plus facile ou qu’ils ont de l’appréhension à passer aux aliments normaux. Vous allez vous dire : qu’est-ce que ça peut bien changer ? Eh bien mêmes si la plupart des enfants arrivent à faire la transition vers une nourriture normale assez facilement, certains peuvent avoir un blocage et refuser les aliments solides si on a conservé une alimentation pour bébé trop longtemps, et vouloir manger des petits pots jusqu’à 5 ans !

 

  • 2/ Abandonner la chaise haute ou le rehausseur trop tôt :

Il est vrai que les chaises hautes peuvent être un peu encombrantes dans les cuisines et que les plateaux sont parfois difficiles à garder propres, mais les chaises hautes ont l’avantage de garder votre enfant à sa place privilégiée en toute sécurité pendant un certain temps. Les bébés ont appris à associer le repas avec cette chaise. Si vous essayez de les faire manger à une grande table avant l’âge de 2 ans et demi, âge jusqu’auquel ils sont très distraits, vous risquez de devoir lutter en permanence juste pour les garder assis à table. Leurs habitudes alimentaires s’en ressentiront. Il n’y a rien de mal à garder votre enfant dans une chaise haute ou au moins bien sanglé dans un rehausseur jusqu’à ce qu’ils aient au moins 3 ans. Si vous vous tenez à cette habitude, ils ne sauront jamais la différence entre être assis dans une chaise haute ou en liberté sur une grande chaise non adaptée. Une fois que vous les laissez s’agenouiller sur une grande chaise ou sans les sangles dans un rehausseur, il sera sûrement très difficile de revenir en arrière, et vos enfants auront naturellement beaucoup plus tendance à se disperser au moment des repas.

  •   3/ Donner à manger constamment à votre enfant :

C’est probablement l’erreur la plus répandue chez les parents. Notre culture a évolué pour  donner constamment à manger à nos enfants, et la plupart du temps nous faisons cela pour les apaiser. Nous leur donnons des biscuits à la maison, en voiture, ou d’autres endroits pour les garder tranquilles. C’est une solution de facilité mais à long terme, il deviendra plus difficile d’obtenir de bonnes habitudes alimentaires. Lorsque les enfants reçoivent des collations sans fin, le message envoyé est que nous n’avons pas besoin de s’asseoir et de manger ensemble (oui, même si c’est juste une collation) et que nous pouvons manger quand nous voulons. Je trouve qu’il est important d’enseigner aux enfants à respecter le temps des repas afin qu’ils puissent développer des habitudes alimentaires saines pour la vie. De plus des collations permanentes diminueront généralement leur appétit.

Dans mon travail d’assistante maternelle, je vois d’énormes changements dans la consommation d’un enfant quand les familles arrivent à espacer plus les repas et à manger à des heures plus régulières avec moins de grignotage. À la maison, je vois aussi une différence énorme dans la consommation de mes enfants quand ils ont grignoté trop souvent.

  • 4/ Lui donner ses jouets à table :

L’absence de jouets à table peut sembler une évidence pour certains d’entre vous, en particulier les parents avec des bébés assez calmes et qui apprécient naturellement leurs repas. Par contre, certains enfants piqueront une crise de colère juste pour avoir leur voiture ou leur peluche à table avec eux. A ce moment là, il est alors très facile de céder parce que vous êtes épuisée et que vous n’avez pas envie de batailler. Cependant, il s’agit d’une bataille qui mérite d’être menée, car même si ce jouet pourra vous aider à les calmer et à les garder plus facilement dans leur siège, il les distraira surtout de manger. Parfois, cela peut aider de placer le jouet dans un endroit où votre enfant peut le voir (parfois ça peut aussi être pire!). Quoi qu’il en soit, une fois que votre enfant sait qu’il n’a droit à aucun jouet à table, il cessera de les réclamer par lui-même.

  • 5/ Ne pas manger en même temps que votre enfant :

Si possible, calez vos horaires de repas avec ceux de votre enfant, c’est une très bonne habitude et un avantage pour le bébé de manger ses repas en même temps que vous. Souvent au début, on se focalise sur la préparation et l’aide au repas pour bébé en fonction de son rythme et de ses horaires particuliers. Servir votre enfant en solo implique un manque d’interactions avec lui pendant le repas, ce qui le prive de l’outil puissant que représente le phénomène d’identification. Ces petits bouts de choux veulent nous imiter, et même si nous savons déjà qu’ils observent tout ce que nous faisons, nous oublions souvent d’appliquer cela au moment du repas. Ils peuvent aussi par exemple remarquer qu’il y a des légumes dans notre assiette et que nous aimons les manger. Ne simplifions pas trop, mais si votre enfant ne vous voit jamais manger de légumes, il pourrait ne pas vouloir en manger non plus.

 

  • Conclusion :

Ne vous inquiétez pas si vous avez déjà commencé certaines de ces habitudes, essayez de faire quelques changements qui jetteront les bases pour de bonnes habitudes alimentaires tout au long de la vie de votre enfant. Bien que cela puisse prendre un peu de temps pour en changer certaines, vous pouvez essayer à procéder à quelques changements progressifs si vous en sentez l’utilité . Concentrez vous sur une chose à la fois et soyez patient!